Visas et démarche administrative…

Bonjour à tous

Nous sommes à Bishkek au Kirghizistan. Après 5 mois passés sur la route, traversés 13 pays, et a la demande de quelques personnes, il est temps pour nous de vous parler de notre expérience pour les visas.

Nous sommes conscient que cette article sera moins agréable à regarder  que de belles photos de voyage au Kazakhstan. Mais nous le faiont avant tout pour aidé nos amis voyageurs qui sont ou seront sur la route prochainement ou les personnes intéressés par ce sujet au combien délicat en voyage.

Jusqu’à présent notre bonne étoile nous a permis d’obtenir tous nos visas, beaucoup de voyageurs rencontrés sur notre chemin non pas eu cette chance! Et pour cause votre nationalité, les attente politique du moment ou encore l’humeur de l’ambassadeur qui vous colle votre « gommette » sont autant de facteurs qui influent sur l’obtention ou non de votre visas.

Iran:

Celui-ci a été obtenu en 2h à Erzurum. La procédure à été plutôt simple, vous allez à l’ambassade muni de votre « référence number » obtenue auprès d’une agence de voyage sur internet « key to persia », vous remplissez leurs documents d’informations en anglais puis vous allez à la banque voisine payer 75 euros (le prix du visa Iranien en express). Vous retournez ensuite à l’ambassade, et il reste plus qu’à attendre 30 minutes qu’ils préparent leurs autocollants et boom ! vous avez votre visa.

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Le Turkménistan:

Ce visa turkmène à beaucoup jouer avec nos nerfs durant 1mois et demi. La cause en est très simple, sur internet de nombreux forum vous informeront que ce visa se joue sur une loterie 50/50. Les documents demandés sont très basiques a l’exception d’un seul, celui d’avoir  au préalable le visa d’un pays frontalier, autrement dis  si vous arriver par l’Iran vous aurais besoin du visas ouzbek ou kazakh (petite astuce : les européens sont exemptés de visas kazakh, ce qui facilite l’organisation,). Ce qui complique légèrement votre organisation, « l’anticipation et primordiale ».

Ce pays ne veut clairement pas que vous restiez dans leurs pays, vous ne pourrai obtenir qu’un visas transit de 5 jours pour traverser 750 kilometres ( attention au vélociste prévoir de bon mollet).

Pour notre part, nous avons réussi à obtenir ce visa sans trop de difficultés.  La demande a été faite à Téhéran récupéré à Machhad. Vous payer 55 dollars plus 12 dollars à la frontière, pour qui ? pourquoi ? bienvenue dans l’univers des visas.

Certain de nos amis ont réussi à passer d’autres on moins eu de chance et on du prendre un avion pour contourner ce pays. Un jeu de loterie assez injuste, qui pour nous c’est bien terminé.

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L’Ouzbékistan et Tadjikistan:

Nous n’avons pas traversés ses deux pays mais nous pouvons vous en toucher quelques mots, de part nos rencontres et nos recherches à leurs sujets.

L’Ouzbékistan reste simple d’obtention, un formulaire, deux photos, une photocopie de passeport et votre passeport bien sûr. Mais il comporte un inconvénient qui pour nous a été décisif, c’est sont prix 105 dollars pour 1 mois. Une somme importante qui lorsque vous voyagé avec un petit budget n’est pas négligeable.

Son voisin le Tadjikistan quand à lui sont prix varie selon le pays dans lequel vous le demandé,  plus un permis GBAO qu’on obtient dans un consulat pour pouvoir traverser la fameuse route du Pamir, accompagné d’un formulaire a remplir.

Kazakhstan et Kirghizistan:

Avant même d’arriver dans ses 2 pays, vous les adorez déjà ! la raison est simple… un simple coup de tampon et un « Welcome to my country » vous seront délivré à l’entrée. C’est un vrai bonheur de simplicité qui permet au français d’aller et venir dans ses pays comme bon leurs semblent sans débourser un sous.

Visas Kazakh: 1 mois   Visas kirghize: 1 mois

La chine:

Voilà le point le plus intéressant de cet article et c’est aussi la démarche d’obtention de visas la plus compliquée pour nous. Nous étions mis au courant de part nos familles et quelques amis ayant voyagés en Chine qu’il été compliqué d’obtenir un visa chinois. Nous avons donc pris nos précaution en nous dirigeant vers une agence nous permettant d’obtenir lettre d’invitation, réservation d’hôtel, etc…  A notre arrivé dans celle-ci , la réponse est simple: nous ne proposons plus ce service car la Chine refuse les visas depuis cette année !

Ok ! à ce moment là, tu te dis que ça va être plus compliqué que prévu, mais tu perd pas espoir tu te diriges à l’ambassade chinois pour avoir plus d’informations et de comprendre leur attentes.

Nous arrivons devant l’ambassade chinoise, un bunker protégé d’un mur de 2 mètres surmonté de barbelés et protégé de gardes armés pour une 3 ème guerre mondiale, détecteurs de métaux à l’entrer et fouilles contentieuses.

Baptiste et moi rigolons de cette situation un peu sur réaliste, et tentons d’entrer, arrêter par la sécuriser surpris de nous voir. Une chinoise vient à notre rencontre devant l’entrée de l’ambassade et nous demande ce que nous souhaitons ?

-2 visas chinois s’il vous plait .

-impossible, nous dit-elle!

– pouvons-nous obtenir ses visas dans un autre pays ?

-impossible dans toute l’Asie central !

-Ok, pouvez-vous nous dire comment rentrer dans votre beau pays?

-je ne sais pas! bonne journée

Voilà comment c’est passé les démarches de notre visa, on peut le dire pas vraiment à la hauteur de nos attentes. Depuis cette année, il est impossible pour un touriste d’obtenir un visa chinois en Asie central. Le meilleur moyen de l’obtenir, quand on le peut, est dans son pays de résidence.

5 mois, notre chemin depuis la France

Nous voila déjà partis depuis 5 mois, que de chemin parcouru depuis ! Voici l’itinéraire que nous avons empreinté depuis la France, celui ci a bien changer par rapport à l’initial. Et pour cause certains visas comme le Turkménistan sont compliqués d’obtenir et d’autres comme l’Ouzbékistan sont excessivement chers. Sur la route, tout le jeux est d’ anticiper sont itinéraire pour réussir à franchir chaque pays et aller plus loin dans cette aventure. De plus en plus nous nous rendons compte que le monde et ses frontières n’est que complexité, arrangement politique, et un gros « chimlblique ».

Nous voila deux petites souris essayant de nous fréllier un chemin à travers le monde.

Découvrir le monde… se fait aussi en camion

Depuis Erzurum en Turquie, nous avons fait une parenthèse sur notre moyen de transport, qui est bien sûr le vélo, pour un autre moyen… Le camion. Et nous allons vous expliquer le pourquoi du comment !

En effet après notre départ d’Erzurum, un camion bleu d’EDF, immatriculé 31, s’arrête devant nous sur le bord de la route. A l’intérieur se trouvent Dorian et Olivier, deux français dont l’un vient de Gex. Leurs voyage a démarré le 21 mars dernier de France avec l’objectif de rejoindre le nord de la Sibérie en passant par l’Asie central et la Mongolie.

Après cette rencontre surprenante, nous décidons de bivouaquer ensemble le soir, alors nous chargeons nos vélos à l’arrière pour trouver l’endroit parfait à cette rencontre. Le lendemain, le refus de notre demande de visa azerbaïdjanais à Kars (Turquie) nous met dans une situation très délicate : notre plan était de prendre un voilier en Iran, sur la mer Caspienne, direction le Kazakhstan afin d’éviter le Turkménistan avec son visa transit de 5 jours, qui en vélo, est très compliqué à traverser. Du coup notre plan de secours était d’aller en Azerbaïdjan et de prendre le ferry pour le Kazakhstan mais cette mauvaise nouvelle a remis tout notre plan en question… C’est-à-dire partir pour Téhéran et ses 18 millions d’habitants, afin de prendre le visa azerbaïdjanais et repartir pour prendre le bateau à Bakou. A vrai dire cette idée ne nous enchantait vraiment pas…

C’est alors que nos chers nouveaux amis nous proposent, très aimablement, de les accompagner en Iran pour passer ensuite au Turkménistan et arriver au Kazakhstan. Après une longue réflexion nous acceptons la proposition. Ainsi, nous qui sommes en retard sur notre planning, nous pourrions reprendre le temps perdu pour arriver en été en Mongolie. L’autre avantage est d’avancer grâce à un autre moyen de transport, et donc d’entrevoir d’autres perspectives et assouvir notre soif de découverte.

Cela fait donc 1 mois que nous naviguons en camion avec Dorian et Olivier : grâce à eux nous avons pu découvrir des endroits magnifiques qu’en vélo il aurait été très difficile de voir. Merci à vous les gars !

Maintenant nous espérons plus que la confirmation de l’obtention du visa Turkmène, que nous aurons dans quelques jours, pour continuer l’aventure.

Bienvenue en terre d’accueil !

L’Iran. Ce grand pays qui bien des siècles auparavant fût un très grand empire traversé par la mythique route de la soie, allant d’Istanbul à Xian avec pour nom… L’empire Perse.

Bien des choses nous ont été dîtes sur ce pays. Nous avons entendu comme beaucoup de personnes que l’Iran était habité par des fanatiques et des terroristes qui faisaient la guerre au nom d’Allah. La télévision occidentale nous renvoie cette vision d’un pays diabolique où on nous interdit presque de le visiter sous peine de mort. Mais voilà fort heureusement notre détermination et notre envie de le découvrir sous toutes ses coutures, plus fortes que toutes ces pensées négatives…

Après 3 semaines à parcourir cette contrée du monde, nous pouvons déjà établir un bilan, qui est de très loin positif. Le peuple iranien est tout simplement incroyable. A peine arrivés, nous avons déjà eu le droit à de grands signes amicaux et aux «  Welcome to Iran ! ». Ils ont su garder l’hospitalité que réservaient les peuples au passage d’étrangers voyageant dans un nouveau pays. Partout où nous sommes passés, les bras se sont ouverts à notre égard. Parfois c’était une orange offert gracieusement sur l’autoroute à 70 km/h, d’autres fois c’était le toit et le couvert partageant un fragment de leurs quotidiens et de leur culture. En si peu de temps nous avons partagé la vie de trois familles toutes différentes les unes des autres socialement. Nous avons aperçu la vie d’une famille de bergers dans un petit village construit de pierre et de terre cuite au bord d’un lac salé, ayant peu de choses mais nous donnant tant en retour. Deux autres familles, très aisées de banquier et d’avocat ont croisé notre chemin à Téhéran et nous ont offert le gîte, le couvert ainsi qu’une aide inestimable pour résoudre un des problèmes les plus épineux que nous avons rencontré. En passant aussi par cette électricien qui nous offrit, pendant une nuit, les clés de sa villa en fin de construction.

Les paysages aussi sont à couper le souffle… Il y a tant de diversité dans ce pays alors que nous n’avons parcourut que la partie nord, allant de l’ouest vers l’est. Nous avons eu la chance de voir de magnifiques endroits : comme le lac salé d’Orumiyeh au nord-ouest qui est en voie de dessèchement où nous avons eu le bonheur de rouler en vélo ainsi qu’en moto. Les montagnes sont très présentes en Iran, montant jusqu’à 5 600 mètres d’altitude : nous nous en sommes offert plusieurs, dont l’une d’elle qui culmine à 4 000 mètres. Et bien entendu nous avons eu le privilège de parcourir un bout d’un désert de cailloux et de sable, le Dasht e Kavir, immenses plaines entre-coupées de montagnes arides plus belles les unes que les autres.

Vous l’avez donc sûrement compris : nous sommes tombés amoureux de ce pays qui donne tant sans rien demander en retour. L’Iran, pour l’instant, est notre coup de cœur.

Nous espérons que ce pays sera mis de plus en plus en valeur car il le mérite amplement !!

Un accueil sans précédent !

Nous sommes presque à la fin de ce grand pays qu’est la Turquie, il est temps pour nous de vous parler un peu de ces rencontres qui ont changé notre voyage et qui nous ont permis d’apprendre tant de choses sur leur culture, leurs religions, leurs paysages ou encore leur situation politique actuelle.
Tant de choses nous on été dites sur ce pays, certaines se sont avérées vraies, d’autres fausses. Des 9 pays que nous avons traversé, la Turquie  est de loin le plus accueillante et chaleureux. Les turcs sont toujours prêts à vous aider dans une situation compliquée, vous offrant des repas généreux et prenant du temps sur leurs vies pour aider, discuter, sourire, s’intéresser à votre histoire .

Notre visa iranien en poche, nous serons à la frontière dans 7 jours, entrant dans un nouveau pays que nous avons hâte de découvrir et de rencontrer ses habitants.

Des paysages fabuleux

Pamukkale « Château de coton »

Nous voilà au château de coton, qui était pour nous une étape obligatoire dans cette traversée de la Turquie. Après avoir payé l’entrée, ce qui nous a légèrement déplu, nous entrons dans ce site fabuleux. Nous marchons entre des tombes romaines de l’ancienne ville Hierapolis, nous emmenant progressivement vers le château de coton, qui progressivement se dresse devant nous de sa blancheur étincelante .

De l’argile est venue recouvrir progressivement la roche pour former des piscines naturelles où l’eau s’installe bien volontiers. Cette argile aux grandes vertus dermatologiques a rendu notre peau bien douce , nous avons pas hésité à nous en enduire.

La Cappadoce :

Arrivés à Nevsehir, nous voilà en Cappadoce, région mythique de la Turquie dont nous avons entendu tant de bien. Nous avons roulé jusqu’à un petit village appelé Uçhisar, qui au détour d’une ruelle étroite nous offre le plus beau panorama que nous avons vu de tout se début de voyage. La Cappadoce se montre enfin avec ses roches de milles couleurs, ses villages troglodytes et ses reliefs d’une complexité renversante.

Nous sommes restés un moment à contempler ce paysage sans un mot, nous laissant profiter de chaque secondes. D’une incroyable beauté, nous nous laissons le temps de rêvasser en ces lieux : en bivouaquant sur les hauteurs d’un canyon, ou encore en passant une nuit dans un pénis rocheux que nous offre la vallée de l’amour. Cette opportunité nous à été offerte bien chaleureusement par un turc vivant dans cette vallée.

Ce voyage nous surprend de jour en jour, par sa difficulté mais surtout par ses rencontres incroyables !

Un nouveau départ

Merhaba à tous,

Depuis plus d’une semaine nous roulons en terre Turque. Nous avons été accueillis très chaleureusement par les Turcs, de très belles rencontres et des paysages époustouflants ont croisés notre route.

Malgré notre avancée dans l’aventure et notre enthousiasme à continuer dans notre projet, de nombreux problèmes sont apparus ces dernières semaines et notamment un problème très épineux sur nos sac étanches situés dans nos remorques. La fermeture éclaire de l’un des deux sac a cassé et l’autre est sur le point de lâcher. En plus de ce soucis très ennuyeux nous avons eu beaucoup de crevaisons sur les chambres à air de nos remorques et les pattes tenant les roues se sont tordues plusieurs fois. Nous ne pouvons également pas vous cachez que leur encombrement nous a fait de nombreuses fois défaut dans les villes et les transports en communs.

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Une épée de Damoclès trônant au dessus de nos têtes, nous ne pouvions pas fermer les yeux sur tous ces problèmes qui pourraient, à tout moment, couper court à notre projet. Après une longue réflexion plusieurs choix s’offraient à nous, le premier fût de réparer les fermetures : mais la difficulté de trouver quelqu’un sachant le faire et de trouver une telle fermeture nous paraissait semblable à chercher une aiguille dans une botte de foin. Le deuxième fût de nous renvoyer deux nouveaux sacs étanches depuis la France : hors de prix. La troisième solution fût de trouver sur place deux sacs étanches, plus petits, envoyer les deux grands sacs en France et de ce fait, vendre les remorques. La décision fût longue et très compliquée.

Nous sommes donc partis, à Denizli, pour régler nos problèmes au plus vite afin de continuer sereinement. La recherche fût compliquée dans une ville d’un million d’habitants, mais par chance Ibrahim est venu à notre secours par un simple hasard. Grâce à cet homme, nous avons pu faire fabriquer deux sacs étanches, à moindre coût. Nous avons par la suite renvoyer les deux sac cassés. Venait la question des remorques… nos recherches pour les vendre tomba à l’eau. Alors nous avons décidé de les offrir à notre hôte qui nous a tant aidé, accueilli dans sa maison en compagnie de sa famille pendant 3 jours, de plus en sachant qu’il organise un festival de vélo à Denezli nous étions sûrs qu’il saura très bien en faire usage.

Nous espérons que nous ne décevrons personne par ce choix qui fût pour nous si difficile à prendre. Les choix étaient tous contraignants mais nous sommes persuadés d’avoir fait le meilleur pour la continuation de notre projet. N’ayez pas d’inquiétude, notre projet avec les écoles d’Asie ne change pas, seule l’organisation change mais le chemin et le but reste le même.

Ce voyage est semé d’embûches que nous nous efforçons de surpasser pour aller au bout de notre rêve, merci à tous pour votre soutien !

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La Grèce, Une longue traversée parsemée de belles rencontres…

Nous entamons ce début mars avec la force de déplacer les montagnes grecques. Le soleil nous accompagne de ses rayons réchauffant nos cœurs. Les premiers kilomètres sur le territoire grec nous surprennent. En effet nous pédalons entre vallées et montagnes croisant de petits villages perdus, où peu d’âmes vivent, le silence et la quiétude règnent en ces montagnes. Un dernier col à franchir ( article 3 mars ) sonne la fin des Balkans, 50 jours durant nous avons zigzagé, franchis ses cols et sommets qui nous ont donné quelques fois du fil à retordre, nous obligeant parfois à pousser nos vélos, mais nous offrent en retour des paysages magnifiques diverses et variés. Les vallées de Slovénie, les sommets enneigés de Croatie, et sa côte escarpée, Les montagnes d’Albanie, finissant par les cols verdoyants de Grèce.

Nous voilà ainsi à Théssalonique, 2ème ville de Grèce, munis de notre carte approximative, dont nous approchons la limite. La suite se fera sans carte, jusqu’en Turquie. Après avoir pris une grande inspiration nous trouvons facilement le chemin de Kavala. Le début se passe sans problème, voyant que la traversée sera bientôt faite nous en profitons pour manger un morceau. C’est alors que nous fîmes la connaissance d’ un jeune grec voyageant en camion accompagné de son chien partant pour Amsterdam. La conversation tourne principalement autour du voyage. Après qu’il nous ai indiqué la meilleure route à prendre, nous le quittons et entamons la route de l’enfer !

Sous une chaleur écrasante et après s’être perdu 1 ou 2 fois, nous prenons la décision d’empreinter la rocade très fréquentée avec toujours la crainte de se faire arrêter par la police. Nous nous engouffrons dans cette route, étouffés par la chaleur et le stress de la situation, d’autant plus que cette route est digne d’un col à franchir, 6% de dénivelé sur plusieurs kilomètres. La situation s’accentue quand 2 molosses, mangeurs de croquettes décident de nous prendre en filature sur cette voie rapide. S’en est trop ! Nous décidons dans un calme absolu de passer nos vélos et remorques par dessus les balustrades de sécurité pour y retrouver une voie beaucoup plus calme et moins stressante.

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Nous voilà enfin sortis de cette ville qui nous a demandé beaucoup de sang froid à tout les deux. Nous trouvons un havre de paix quelques kilomètres plus loin, une magnifique église grec d’une toiture ocre et de murs d’un marbre blanc. Durant toute la traversée de la Grèce du nord, ses églises nous ont été précieuses, apportant calme, repos, ainsi que les commodités.

Dans ce pays qu’est la Grèce, nous avons pu constater les problèmes économiques, pénurie d’essence, maisons inachevées et il est difficile pour nous de trouver de la nourriture à un prix raisonnable.

Voici la dernière ligne droite avant Kavala, l’attente se fait de plus en plus dure … c’est parfois si difficile d’avoir un objectif, à la fois, si proche et si loin. Nos esprits se trouvent déjà sur l’île! Mais fort heureusement nous croisons le chemin de Jeremy et Claire, 2 français, eux aussi à vélo… Halleluia !! Nos premières rencontres avec des voyageurs à vélo.

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Nous faisons vite connaissance, comparant notre matériel et nos expériences. Nous passons la journée ensemble et nous apprenons qu’ils ont atterris à Théssalonique en avion où pendant quelques jours ils ont été bénévoles dans un centre de réfugiés syriens.

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Nos chemins se séparent en fin de journée mais se rejoignent le lendemain à Kavala dans un café où nous échangeons nos contacts respectifs et nous finissons par se dire que peut être, un jour, nos chemins se croiseront de nouveaux en Turquie, Iran ou encore au Kirghizstan…

Inch Allah!!

Nous voilà de nouveau tout les 2, attendant notre ferry de 20h45, en direction de Limnos, frémissants d’impatience de découvrir ce qui nous y attend .

En selle Marcel ! Claire et Jérémy sont 2 voyageurs Français rencontrés sur la route …

Dear reader, For the first time, we will try to write an article in english… as more and more non french speaking people will read (or not ?) the blog.

via Bilan du tour d’Europe 2016 et projets — En selle marcel !!!