FAUX départ à Bangkok !

13/10/2017 , il est temps pour nous de quitter Bangkok et ses 20 millions d’habitants, 15 ème plus grosse ville du monde. Du coup sortir de ce labyrinthe de béton en vélo ne sera pas chose facile. Comme depuis le début nous n’avons ni GPS, ni carte de la ville, ni téléphone, juste un simple papier résumant notre trajet…

Nous partons de bonne humeur convaincu de notre réussite, vous vous en doutez les chose ne vont pas vraiment ce passer comme nous l’avions prévu et de très loin. A peine commencé que nous nous emmêlons les pédales et trouvons difficilement notre direction sous une pluie torrentiel et ses entrelacs de route à 4 voies qui ce chevauche.  En plus de ça, il est difficile de compté sur les Thaïs pour avoir des informations, leurs anglais est inexistant…

Mais tout cela n’est pas grand chose face à un tsunami de problématique qui arrive droit sur nous. Mon pneu arrière dégonflé ( encore !!! ), je m’arrête rapidement à coté d’un trafic intense. Notre pompe, la troisième depuis le début de l’aventure ne donne plus signe de vie, ce petit objet si simple et le seul moyen de repartir, nous cherchons donc un magasin de vélo mais abandonnons très vite l’idée. Les passants, malgré leurs généreux sourire ne parle que Thaï. Alors nous poussons nos vélos jusqu’à une station essence, mais les embouts ne sont pas adaptés à nos chambres à air,  le personnel est impuissant face à notre détresse. Baptiste part avec son vélo cherché un magasin sans succès tandis que  je constate avec chagrin que mon pneu avant et crever .

Le sort s’acharne ! impossible d’avancer ni de revenir sur nos pas avec 2 pneus à plat chargé de 60 kilos. C’est un petit mec, « Macgyver thai » qui réussira à créer un embout bricolé permettant de gonflé les pneus. Je pense qu’il ne sait même pas à quel point il nous à sortis d’une sacrée merde !

La situation, à mis nos nerfs à rude épreuve. Garder son calme nous a encore une fois demandé beaucoup d’efforts à chacun. Voulant remonter m’a roue, Baptiste cassera mon axe de roue arrière.

Certains penseront que nous en fessons exprès mais pas du tout, que voulez vous, c’est ça les artistes !!!

Les Thais sont adorables, ils nous apportent 2 Coca-Cola pour nous remonté le morale. Que devons nous faire ? Continué d’avancer avec le faible espoir de réparer et de trouver un magasin de vélo sur la route, d’autant plus avec des vélos fatigués par le désert, l’Himalaya, la mousson népalaise et nos 10000 km. Ou revenir sur nos pas, prendre une nuit supplémentaire et réparer nos vélos au près de professionnel possédant un matériel adéquat.

A contre cœur nous prenons la sage décision de revenir à notre hôtel, ce qui nous a permis part la suite, accompagné de nos vélos de pouvoir les réparer dans un super magasin. La chose n’a bien sûr pas été évidente… Faire comprendre toute nos attentes aux Thai ne parlant pas anglais merci « GOOGLE traduction » n’a pas été chose simple mais leur patience et leur professionnalisme nous a bluffé.

18h30 nous récupérons 2 vélos plus neuf que jamais, leur nettoyage à été fais dans les moindre détail, ma cassette et ma chaine ont été changer ainsi que d’autres pièces.

Notre choix à été le bon !  Cela nous ravis de pouvoir enfin partir découvrir ce pays et ses habitants au grand cœur .

Clic sur les photos pour voir de plus près !

 

INDIA never go back

Nous arrivons bientôt au terme de notre aventure en Inde avant de rejoindre l’Asie du sud-est, ici à Jaisalmer, au Rajasthan.

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Nous voulions faire un article résumant ses 2 mois passés dans ce si grand pays où tant de choses se sont passés, les joies, les peines, les rencontres… Bref en deux mots « notre ressentis ».

Tellement de choses sont différentes à son sujet, les pires comme les meilleurs, comme vous pouvez sûrement le savoir aussi. Nous nous étions préparés mentalement à tous ce que nous allions rencontrer et voir. Et bien, ça n’a pas suffit, vous pouvez nous croire !

Tout au long de notre traversée, du premier jour jusqu’à ses derniers jours, nous avons eu de cesse des changements d’avis sur l’Inde, dans sa globalité. En effet dès le premier jour nous avons eu un avis tranché du côté négatif. Deux problèmes ont surgit : le premier a été de retirer de l’argent, je crois bien que nous avons mis plus de 3 heures et visité plusieurs villes avant de trouver un distributeur qui fonctionnait. Le deuxième a été de ce faire virer d’un hôtel alors que nous étions installés depuis plusieurs heures… nous n’avons rien compris sur le moment mais plus tard nous avions compris que l’hôtel avait eu des problèmes avec la police locale. Welcome to INDIA !!!

Nous sommes donc partis très rapidement du mauvais pied. Mais notre enthousiasme de découvrir ce nouveau pays nous a relancé sur les bonnes voies de l’épanouissement.Petit à petit, au fil des jours et des kilomètres nous avons découvert leurs cultures si évasives et différentes et faites quelques très belles rencontres ainsi qu’une belle découverte des « Gurudwara », ses temples sikhs qui accueillent toutes personnes à manger et dormir. Nous commencions à apprécier les facettes de l’Inde. Et même le trafic routier, qui est pourtant réputé pour être un « gros bordel », nous en avons rigolé.

Malgré tout, en arrivant à Manali, au début de l’Himalaya, nous étions enchantés d’attaquer les montagnes que nous aimons tout les deux. Mais aussi à cause de la surpopulation indienne qui commençait à nous étouffer ainsi que la chaleur et l’humidité.Nous passons donc 3 semaines dans les montagnes à virevolter et à planer sur un nuage de joie intense. Ce que vous avez pu voir dans l’article précédant.

Mais malheureusement pour nous la redescente fût dur, le choc est bien présent, presque terrifiant. Nous quittons les terres respirable de l’Himalaya vers de nouveau, la fournaise indienne. Nous faisons quand même halte, pour nous remonter un peu le moral, au « Golden Temple », le temple vénéré des sikhs à Amritsar où nous découvrons la merveille de ce site et toutes les personnes y travaillant pour nourrir ; 500 000 personnes par jour. Ce fût incroyable de voir ça !

Forte heureusement un nouveau défis nous regonfla le moral… traverser le désert du Thar au Rajasthan. C’est encore une fois la chance de découvrir une nouvelle contrée et de trouver la tranquillité. Enfin c’est ce qu’on croyait… car ça ne c’est pas passé comme ça. Tout d’abord nous n’avons pas découvert un désert de sable mais un désert d’épine. Nous l’avons bien constaté… plus de 25 crevaisons de chambres à air sans compter celles du matelas gonflable d’Antho. Ensuite vous ajoutez à ça, la population indienne élevée dans le désert. Il faut savoir que le désert du Thar à une population démographique presque égale à celle de la France. Ça fait de lui le désert le plus peuplé du monde.

Ainsi que toutes les questions que nous ont pausé les indiens pendant cette longue traversée, du genre ; « Quel pays ? » « Quelle pays nom? » « Où allez vous ? » … Et ça en boucle accompagné d’une vingtaine de « selfies » par jour. Je sais pas si vous pouvez imaginer la difficulté que ça été pendant presque 2 semaines, à supporter le trafic incessant et hyper-bruyant. Pour vous aidez, je peux vous dire que la traversé de l’Himalaya a été plus simple. Nous avons finis par détester les indiens, ce qui n’était jamais arrivé dans d’autres pays que nous avons traversés jusqu’à présent. Nous avons été même surpris de détester autant un peuple de cette manière !

Aujourd’hui nous sommes à Jaisalmer dans un magnifique endroit qui pourrait en faire rêver plus d’uns mais notre conclusion sur l’Inde est malheureuse très mitigé… Nous avons eu la chance de voir de magnifique paysages, des monuments splendide mais trop peu d’échanges intéressant et constructif avec les indiens. Nous pouvons aussi en conclure qu’il est très difficile de voyager à vélo, en Inde pour toutes ses raisons et d’autres. Ceci est bien sûr notre ressentis en tant que cyclotouriste, il est possible que dans d’autres circonstances nos avis seraient différents.

Mais n’ayez pas peur nous sommes toujours motivés à découvrir le monde…

On a roulé sur les routes les plus haute du monde

Nous revoilà, Pour ce nouvelle article nous prenons un peu de hauteur, direction le Ladahk- Cachemire où se trouve les routes les plus hautes du monde.

Il y a un mois, notre entrée en Inde fus comme ont si attendaient très surprenante, le bruit permanent, les routes fatigantes, et les Indiens malgré leurs gentillesses, oppressant dans la manière de nous abordés…

Envie de calme, de nature, de grands espaces sauvages et amoureux de la montagne nous sommes donc partis pour un grand défi… l’Himalaya !! L’Himalaya est pour nous un rêve inavoué, pouvoir nous confrontés à ses routes mythiques et à un défi qui ne cessa de nous obséder durant ce premier mois en Inde.

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Après avoir traversés l’Uttarakand et l’Himmachal pradesh ( États du Nord indiens ) nous arrivons à Manali, ville départ avant d’entrée dans les routes himalayennes. Accès sur le tourisme ont y trouvent beaucoup d’activités out-door, de magasins de trekking et de location des célèbres Royal Enfields que nous cesseront de croiser sur notre route.

Après 7 jours de repos très appréciés, il est temps pour nous de reprendre nos vélos direction notre premier ascension « le Rotang pass » qui culmine à 3920m. Nous mettrons pas moins de 2 jours pour venir a bout de ses 2420m de dénivelés positif.s Déjà nous ressentons les premières difficultés qui nous accompagnerons jusqu’à la fin, le manque de nourriture, le manque d’eau et la rareté des bivouacs.

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Mais cela ne nous fais pas peur, bien au contraire nous sommes pris d’une euphorie collective et d’une joie immense de pouvoir traverser ses célèbres montagnes.

A flanc de montagne, une armée de travailleurs Indiens, Népalais et tibétains se tuent au travaille sous de fortes chaleurs et dans des conditions difficiles à réparer la route sur lequel des centaines de camions, voitures et voyageurs passent chaque jour.

Cette route qui n’a de cesse de changer de visages… Un bitume parfait vous emmènera au sommet qui soudainement se transformera en un chemin poussiéreux remplis de crevasses, nids de poules, blocs de roches… C’est ainsi que parfois nous rencontrons des routes parfaites entrecoupés régulièrement par des portions de routes désastreuses qui non de cessent de martyrisés nos vélos. Ses vélos que nous sommes fiers de posséder, car jusqu’à présent leurs robustesses a tenu le choc face aux épreuves difficiles que nous leurs faisons traversés.

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La suite de cette traversée himalayenne se poursuivra par une super rencontre d’un groupe de cycliste amateur encadré par un organisme, avec lequel nous avons sympathisé. Au fur et a mesure des rencontres sur la route, une amitié s’installe…

Grâce à ce groupe, cette traversée s’en est trouvée plus facile, car outre leurs conseils précieux sur la qualité de la route, les emplacements des bivouacs et ravitaillements, chaque soir et matin nous avions eu la chance de pouvoir manger avec eux, grâce à leur équipe de « cuistau » tout terrain. Une véritable chance pour nous de pouvoir voir de l’intérieur comment se passe une expédition dans l’Himalaya.

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Nous enchaînons les records époustouflants, d’un versant à l’autre nous passons d’un paysage minéral et agressif à des montagnes couleur sable où formes géologiques sont apparuent au fil du temps. Nous voyageons dans un livre d’aventure à ciel ouvert. Chaque jour nous surprend par sa beauté mais également par sa difficulté . En effet la difficulté est au premier plant dans cette région du monde, une chaleur forte en journée, un froid glacial le soir, des routes difficiles qui nous demandent la plus grande prudence afin d’accomplir l’ascension de 5 cols à plus de 4000m d’altitudes. Mais toutes ses épreuves rendent ce défi attrayant et jouissifs. Pas un moment nous regrettons notre choix, nous y sommes chez nous, heureux et remplis de bonheur.

Un bonheur qui nous emmena jusqu’à « Tanglangla pass » Le 2 ème col de la route la plus haute du monde ( 5328m ), après Lassa-Katmandou 5600m. Tanglagla pass nous y va très bien, après tout nous n’étions plus à 300m près !

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Difficile de vous décrire nos sentiments après la réalisation d’une telle épreuve, un mélange d’émotions vous envahis, chaque rencontre, chaque main qui nous a été tendu, chaque personne qui nous soutiennent depuis le début, mêlés à l’ effort physique en haute altitude rend votre esprit très vacillant… de bonheur intense aux larmes émotives.

64 klm de descente qui ferais pâlir d’envie tous les amateurs de vélo, nous emmènera jusqu’à Leh où nous quitterons notre groupe de cycliste pour qui l’aventure s’arrête là. Une vallée magnifique où les « stupa » (édifices bouddhiques) et les monastères tibétains ont éluent domicile cette vallée. Dans cette région de l’Inde, les Tibétains sont maître, les visages se sont arrondis, les yeux plissés et la région devenue d’influence bouddhiste. Un changement d’univers, qui marque une petite pause dans notre voyage en terre indienne.

Nos derniers kilomètres jusqu’à Leh furent difficiles, la fatigue nous tiraille ! Cette ville perchée sur la montagne signifie la réussite de notre traversée himalayenne que nous ne sommes pas peu fier. Après un repos de quelques jours notre route continue dans les montagnes car après avoir réussi a entrée dans l’Himalaya nous devons, maintenant, y sortir….

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Un chemin népalais difficile…

Après notre décision de prendre un vol pour le Népal suite au refus de la Chine pour obtenir le visa, nous atterissons à Katmandou. Nous restons 10 jours dans la capitale népalaise afin d’obtenir le visa indien.

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Nous passons ce séjour en compagnie de Melaîde, une lilloise qui a fait du bénévola en Inde dans un orphelinat. Depuis que nous sommes partis, elle suit notre aventure et elle a voulu nous rencontrer. Nous avons donc découvert cette cité emblématique où se mêlent traditions religieuses, bouddhiste et hindouiste et le tourisme de masse notamment à thamel, centre névralgique du business de trekking. Malgré ce tourisme très présent, nous avons apprécié l’ambiance que dégage la ville. Ruelles bondées de monde où se mêlent bruits, couleurs et odeurs.

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A la fin du séjour, nous quittons Mélaîde et partons sur les routes népalaises direction l’ouest pour rejoindre l’Inde. Nous mettons 12 jours pour faire 700 km. Cette traversée du Népal fût compliqué, nous avons bataillé avec les « TATA », ces camions très reconnaissable qui klaxonnent à longueur de temps pour nous saluer ou nous dire de dégager sur des routes parfois, étroites, sinueuses et toutes cabossées. Nous n’avons pas été habitué à ce climat tropical, arrivés par avion nous avons pas eu le temps de s’habituer à cette forte chaleur et humiditée constament présentes. Et pour nous compliquer la tâche, les 200 premiers kilomètres étaient très valonnés ce qui donnent au final des journées à 25 km.

Mais heureusement les népalais sont un peuple hospitaliés, honnêtes et guerriers. Les sourires constant et les « bye bye » des enfants nous ont aidé à avancer dans cette jungle épaisse remplis de moustiques et d’insectes de tous genres.
Nous avons découvert surtout la partie sud-ouest du Népal qui est beaucoup moins touristique que le nord, nous avons donc pu découvrir les villages traditionnelles de cette partie du Népal oubliée par les touristes.
Voyager à vélo au Népal pendant la mousson n’a pas été chose simple, c’est pourquoi nous n’avons pas pu découvrir pleinement ce magnifique pays. Nous espérons un jour y revenir sans les vélos et à la bonne saison pour profiter le Népal sur son meilleur jour !

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« Song kol » un doux parfum de Mongolie

Après avoir fait le tour du lac « Issyk Kol », 2 ème plus grand lac d’altitude du monde, nous nous dirigeons vers « Song kol » un autre lac d’altitude plus petit cette fois-ci mais culminant à 3400 mètres.

Pour y accéder la tache n’a pas été simple, 70 km de monté sur une piste sableuse, caillouteuse où la tolle ondulée a pris possession du chemin. il nous a fallu pas moins de 2 jours pour arrivé au sommet.

Cette tolle ondulée qui lorsque vous roulez dessus vous propulse littéralement dans une machine à laver réglé sur « essorage ». Nos vélos ont été malmené sur cette piste capricieuse, mais leur robustesse et notre motivation ont eu raison de cette ascension.

Au sommet, une petite descente pluvieuse nous amène au pied du lac « Song kol », nos grands yeux ébaillis découvre ce lieux magique, calme et paisible où vive en harmonie chevaux, vaches, moutons, et bien autres au milieux d’une immense prairie verdoyante borde le lac. C’est ici qu’en saison estival environ 200 familles kirghizes ont élu domicile, dans leur yourte traditionnel, accueillant les touristes de passage et vivant de leurs élevage.

Nous profitons de chaque instant, car pour nous ce lieu reflète un doux parfin de Mongolie, une petite consolation à nos yeux déçu de ne pas pouvoir rouler en terre mongol, notre rêve balayé dans coup sec par une administration chinoise obtus.

C’est en ses lieux que nous avons rencontré deux familles kirghizes qui nous ont offert la possibilité de découvrir leurs mode de vie et leurs culture. Vivre et dormir dans une yourte et une expérience inoubliable…

Malgré une météo capricieuse, et 250 km de piste, nous réalisons le tour du lac, des étoiles plein les yeux. La sortie du lac à été tout aussi surprenante que son entrée, en effet notre piste s’arrête nette nous obligeant à rouler dans l’herbe sur plusieurs kilomètres.

Ce lac à été pour nous une véritable expérience en tout point, qui restera à jamais gravé dans nos esprits.

Au pays des licornes !

Au risque de décevoir certaines personnes on a pas réussi à trouvé de licorne !

Nous voilà au Kirghizistan! Ce petit pays d’Asie Centrale que peu de personnes savent où il se situe, mais on va pas vous mentir que nous aussi, avant de partir,nous de savions pas ou il se trouve

 

Ne sachant pas à quoi nous attendre, nous avons été agréablement surpris par son accueil et ses nombreuses richesses !

Les kirghizes ont le sens de l’hospitalité, dès le premier soir nous avons été invités dans une ferme près de Bishkek, au début pour poser la tente dans le jardin mais au final nous avons été conviés à dormir dans des lits avec un repas succulent. Ce fût la première rencontre d’une longue série qui nous suivra toute au long de notre chemin.

Il faut le préciser toutes les personnes qui nous ont laissés entrée dans leurs jardins privés ont été des familles paysannes. Au Kirghizistan l’agriculture est très présente, Il y a de nombreuses petites fermes où se mêle les vaches, les chevaux, les moutons, la volaille et arbres fruités. Ce fût à chaque fois un délice où nous avons pu goûté la gastronomie locale; confitures, crèmes, lait de jument et plats traditionnels.

Le Kirghizistan n’a pas à avoir honte de ses montagnes, riches et variés, parsemés de lac d’altitudes. Certains sommets culmine à plus de 5000 m d’altitude. Nous avons aussi goûté à de belles montées à travers de magnifique vallées qui nous ont fait suer mais pour découvrir, en haut, des paysages presque vierge !

Mais attention aux routes Kirghizes qui sont, de loin, les pires qu’on est connu jusqu’à maintenant… Nous avons regretté plusieurs fois les belles routes de Turquie, lisses et larges. Ici c’est tout le contraire, elles sont étroites et semés de trous. Notre quotidien a été de constamment d’éviter ses trous et de surveiller de très près les conducteurs inconscient se multipliant au fur-à-mesure que la journée avance ! C’est ici aussi que nous découvrons « la piouste », un subtile mélange de piste et de route bitumé, un vrai régal !

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En somme, nous nous sommes vraiment régalés au Kirghizistan, dans tous les sens du terme ! C’est un pays a découvrir sans plus attendre.

 

Visas et démarche administrative…

Bonjour à tous

Nous sommes à Bishkek au Kirghizistan. Après 5 mois passés sur la route, traversés 13 pays, et a la demande de quelques personnes, il est temps pour nous de vous parler de notre expérience pour les visas.

Nous sommes conscient que cette article sera moins agréable à regarder  que de belles photos de voyage au Kazakhstan. Mais nous le faiont avant tout pour aidé nos amis voyageurs qui sont ou seront sur la route prochainement ou les personnes intéressés par ce sujet au combien délicat en voyage.

Jusqu’à présent notre bonne étoile nous a permis d’obtenir tous nos visas, beaucoup de voyageurs rencontrés sur notre chemin non pas eu cette chance! Et pour cause votre nationalité, les attente politique du moment ou encore l’humeur de l’ambassadeur qui vous colle votre « gommette » sont autant de facteurs qui influent sur l’obtention ou non de votre visas.

Iran:

Celui-ci a été obtenu en 2h à Erzurum. La procédure à été plutôt simple, vous allez à l’ambassade muni de votre « référence number » obtenue auprès d’une agence de voyage sur internet « key to persia », vous remplissez leurs documents d’informations en anglais puis vous allez à la banque voisine payer 75 euros (le prix du visa Iranien en express). Vous retournez ensuite à l’ambassade, et il reste plus qu’à attendre 30 minutes qu’ils préparent leurs autocollants et boom ! vous avez votre visa.

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Le Turkménistan:

Ce visa turkmène à beaucoup jouer avec nos nerfs durant 1mois et demi. La cause en est très simple, sur internet de nombreux forum vous informeront que ce visa se joue sur une loterie 50/50. Les documents demandés sont très basiques a l’exception d’un seul, celui d’avoir  au préalable le visa d’un pays frontalier, autrement dis  si vous arriver par l’Iran vous aurais besoin du visas ouzbek ou kazakh (petite astuce : les européens sont exemptés de visas kazakh, ce qui facilite l’organisation,). Ce qui complique légèrement votre organisation, « l’anticipation et primordiale ».

Ce pays ne veut clairement pas que vous restiez dans leurs pays, vous ne pourrai obtenir qu’un visas transit de 5 jours pour traverser 750 kilometres ( attention au vélociste prévoir de bon mollet).

Pour notre part, nous avons réussi à obtenir ce visa sans trop de difficultés.  La demande a été faite à Téhéran récupéré à Machhad. Vous payer 55 dollars plus 12 dollars à la frontière, pour qui ? pourquoi ? bienvenue dans l’univers des visas.

Certain de nos amis ont réussi à passer d’autres on moins eu de chance et on du prendre un avion pour contourner ce pays. Un jeu de loterie assez injuste, qui pour nous c’est bien terminé.

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L’Ouzbékistan et Tadjikistan:

Nous n’avons pas traversés ses deux pays mais nous pouvons vous en toucher quelques mots, de part nos rencontres et nos recherches à leurs sujets.

L’Ouzbékistan reste simple d’obtention, un formulaire, deux photos, une photocopie de passeport et votre passeport bien sûr. Mais il comporte un inconvénient qui pour nous a été décisif, c’est sont prix 105 dollars pour 1 mois. Une somme importante qui lorsque vous voyagé avec un petit budget n’est pas négligeable.

Son voisin le Tadjikistan quand à lui sont prix varie selon le pays dans lequel vous le demandé,  plus un permis GBAO qu’on obtient dans un consulat pour pouvoir traverser la fameuse route du Pamir, accompagné d’un formulaire a remplir.

Kazakhstan et Kirghizistan:

Avant même d’arriver dans ses 2 pays, vous les adorez déjà ! la raison est simple… un simple coup de tampon et un « Welcome to my country » vous seront délivré à l’entrée. C’est un vrai bonheur de simplicité qui permet au français d’aller et venir dans ses pays comme bon leurs semblent sans débourser un sous.

Visas Kazakh: 1 mois   Visas kirghize: 1 mois

La chine:

Voilà le point le plus intéressant de cet article et c’est aussi la démarche d’obtention de visas la plus compliquée pour nous. Nous étions mis au courant de part nos familles et quelques amis ayant voyagés en Chine qu’il été compliqué d’obtenir un visa chinois. Nous avons donc pris nos précaution en nous dirigeant vers une agence nous permettant d’obtenir lettre d’invitation, réservation d’hôtel, etc…  A notre arrivé dans celle-ci , la réponse est simple: nous ne proposons plus ce service car la Chine refuse les visas depuis cette année !

Ok ! à ce moment là, tu te dis que ça va être plus compliqué que prévu, mais tu perd pas espoir tu te diriges à l’ambassade chinois pour avoir plus d’informations et de comprendre leur attentes.

Nous arrivons devant l’ambassade chinoise, un bunker protégé d’un mur de 2 mètres surmonté de barbelés et protégé de gardes armés pour une 3 ème guerre mondiale, détecteurs de métaux à l’entrer et fouilles contentieuses.

Baptiste et moi rigolons de cette situation un peu sur réaliste, et tentons d’entrer, arrêter par la sécuriser surpris de nous voir. Une chinoise vient à notre rencontre devant l’entrée de l’ambassade et nous demande ce que nous souhaitons ?

-2 visas chinois s’il vous plait .

-impossible, nous dit-elle!

– pouvons-nous obtenir ses visas dans un autre pays ?

-impossible dans toute l’Asie central !

-Ok, pouvez-vous nous dire comment rentrer dans votre beau pays?

-je ne sais pas! bonne journée

Voilà comment c’est passé les démarches de notre visa, on peut le dire pas vraiment à la hauteur de nos attentes. Depuis cette année, il est impossible pour un touriste d’obtenir un visa chinois en Asie central. Le meilleur moyen de l’obtenir, quand on le peut, est dans son pays de résidence.

5 mois, notre chemin depuis la France

Nous voila déjà partis depuis 5 mois, que de chemin parcouru depuis ! Voici l’itinéraire que nous avons empreinté depuis la France, celui ci a bien changer par rapport à l’initial. Et pour cause certains visas comme le Turkménistan sont compliqués d’obtenir et d’autres comme l’Ouzbékistan sont excessivement chers. Sur la route, tout le jeux est d’ anticiper sont itinéraire pour réussir à franchir chaque pays et aller plus loin dans cette aventure. De plus en plus nous nous rendons compte que le monde et ses frontières n’est que complexité, arrangement politique, et un gros « chimlblique ».

Nous voila deux petites souris essayant de nous fréllier un chemin à travers le monde.

Découvrir le monde… se fait aussi en camion

Depuis Erzurum en Turquie, nous avons fait une parenthèse sur notre moyen de transport, qui est bien sûr le vélo, pour un autre moyen… Le camion. Et nous allons vous expliquer le pourquoi du comment !

En effet après notre départ d’Erzurum, un camion bleu d’EDF, immatriculé 31, s’arrête devant nous sur le bord de la route. A l’intérieur se trouvent Dorian et Olivier, deux français dont l’un vient de Gex. Leurs voyage a démarré le 21 mars dernier de France avec l’objectif de rejoindre le nord de la Sibérie en passant par l’Asie central et la Mongolie.

Après cette rencontre surprenante, nous décidons de bivouaquer ensemble le soir, alors nous chargeons nos vélos à l’arrière pour trouver l’endroit parfait à cette rencontre. Le lendemain, le refus de notre demande de visa azerbaïdjanais à Kars (Turquie) nous met dans une situation très délicate : notre plan était de prendre un voilier en Iran, sur la mer Caspienne, direction le Kazakhstan afin d’éviter le Turkménistan avec son visa transit de 5 jours, qui en vélo, est très compliqué à traverser. Du coup notre plan de secours était d’aller en Azerbaïdjan et de prendre le ferry pour le Kazakhstan mais cette mauvaise nouvelle a remis tout notre plan en question… C’est-à-dire partir pour Téhéran et ses 18 millions d’habitants, afin de prendre le visa azerbaïdjanais et repartir pour prendre le bateau à Bakou. A vrai dire cette idée ne nous enchantait vraiment pas…

C’est alors que nos chers nouveaux amis nous proposent, très aimablement, de les accompagner en Iran pour passer ensuite au Turkménistan et arriver au Kazakhstan. Après une longue réflexion nous acceptons la proposition. Ainsi, nous qui sommes en retard sur notre planning, nous pourrions reprendre le temps perdu pour arriver en été en Mongolie. L’autre avantage est d’avancer grâce à un autre moyen de transport, et donc d’entrevoir d’autres perspectives et assouvir notre soif de découverte.

Cela fait donc 1 mois que nous naviguons en camion avec Dorian et Olivier : grâce à eux nous avons pu découvrir des endroits magnifiques qu’en vélo il aurait été très difficile de voir. Merci à vous les gars !

Maintenant nous espérons plus que la confirmation de l’obtention du visa Turkmène, que nous aurons dans quelques jours, pour continuer l’aventure.