FAUX départ à Bangkok !

13/10/2017 , il est temps pour nous de quitter Bangkok et ses 20 millions d’habitants, 15 ème plus grosse ville du monde. Du coup sortir de ce labyrinthe de béton en vélo ne sera pas chose facile. Comme depuis le début nous n’avons ni GPS, ni carte de la ville, ni téléphone, juste un simple papier résumant notre trajet…

Nous partons de bonne humeur convaincu de notre réussite, vous vous en doutez les chose ne vont pas vraiment ce passer comme nous l’avions prévu et de très loin. A peine commencé que nous nous emmêlons les pédales et trouvons difficilement notre direction sous une pluie torrentiel et ses entrelacs de route à 4 voies qui ce chevauche.  En plus de ça, il est difficile de compté sur les Thaïs pour avoir des informations, leurs anglais est inexistant…

Mais tout cela n’est pas grand chose face à un tsunami de problématique qui arrive droit sur nous. Mon pneu arrière dégonflé ( encore !!! ), je m’arrête rapidement à coté d’un trafic intense. Notre pompe, la troisième depuis le début de l’aventure ne donne plus signe de vie, ce petit objet si simple et le seul moyen de repartir, nous cherchons donc un magasin de vélo mais abandonnons très vite l’idée. Les passants, malgré leurs généreux sourire ne parle que Thaï. Alors nous poussons nos vélos jusqu’à une station essence, mais les embouts ne sont pas adaptés à nos chambres à air,  le personnel est impuissant face à notre détresse. Baptiste part avec son vélo cherché un magasin sans succès tandis que  je constate avec chagrin que mon pneu avant et crever .

Le sort s’acharne ! impossible d’avancer ni de revenir sur nos pas avec 2 pneus à plat chargé de 60 kilos. C’est un petit mec, « Macgyver thai » qui réussira à créer un embout bricolé permettant de gonflé les pneus. Je pense qu’il ne sait même pas à quel point il nous à sortis d’une sacrée merde !

La situation, à mis nos nerfs à rude épreuve. Garder son calme nous a encore une fois demandé beaucoup d’efforts à chacun. Voulant remonter m’a roue, Baptiste cassera mon axe de roue arrière.

Certains penseront que nous en fessons exprès mais pas du tout, que voulez vous, c’est ça les artistes !!!

Les Thais sont adorables, ils nous apportent 2 Coca-Cola pour nous remonté le morale. Que devons nous faire ? Continué d’avancer avec le faible espoir de réparer et de trouver un magasin de vélo sur la route, d’autant plus avec des vélos fatigués par le désert, l’Himalaya, la mousson népalaise et nos 10000 km. Ou revenir sur nos pas, prendre une nuit supplémentaire et réparer nos vélos au près de professionnel possédant un matériel adéquat.

A contre cœur nous prenons la sage décision de revenir à notre hôtel, ce qui nous a permis part la suite, accompagné de nos vélos de pouvoir les réparer dans un super magasin. La chose n’a bien sûr pas été évidente… Faire comprendre toute nos attentes aux Thai ne parlant pas anglais merci « GOOGLE traduction » n’a pas été chose simple mais leur patience et leur professionnalisme nous a bluffé.

18h30 nous récupérons 2 vélos plus neuf que jamais, leur nettoyage à été fais dans les moindre détail, ma cassette et ma chaine ont été changer ainsi que d’autres pièces.

Notre choix à été le bon !  Cela nous ravis de pouvoir enfin partir découvrir ce pays et ses habitants au grand cœur .

Clic sur les photos pour voir de plus près !

 

INDIA never go back

Nous arrivons bientôt au terme de notre aventure en Inde avant de rejoindre l’Asie du sud-est, ici à Jaisalmer, au Rajasthan.

DSC_6991

Nous voulions faire un article résumant ses 2 mois passés dans ce si grand pays où tant de choses se sont passés, les joies, les peines, les rencontres… Bref en deux mots « notre ressentis ».

Tellement de choses sont différentes à son sujet, les pires comme les meilleurs, comme vous pouvez sûrement le savoir aussi. Nous nous étions préparés mentalement à tous ce que nous allions rencontrer et voir. Et bien, ça n’a pas suffit, vous pouvez nous croire !

Tout au long de notre traversée, du premier jour jusqu’à ses derniers jours, nous avons eu de cesse des changements d’avis sur l’Inde, dans sa globalité. En effet dès le premier jour nous avons eu un avis tranché du côté négatif. Deux problèmes ont surgit : le premier a été de retirer de l’argent, je crois bien que nous avons mis plus de 3 heures et visité plusieurs villes avant de trouver un distributeur qui fonctionnait. Le deuxième a été de ce faire virer d’un hôtel alors que nous étions installés depuis plusieurs heures… nous n’avons rien compris sur le moment mais plus tard nous avions compris que l’hôtel avait eu des problèmes avec la police locale. Welcome to INDIA !!!

Nous sommes donc partis très rapidement du mauvais pied. Mais notre enthousiasme de découvrir ce nouveau pays nous a relancé sur les bonnes voies de l’épanouissement.Petit à petit, au fil des jours et des kilomètres nous avons découvert leurs cultures si évasives et différentes et faites quelques très belles rencontres ainsi qu’une belle découverte des « Gurudwara », ses temples sikhs qui accueillent toutes personnes à manger et dormir. Nous commencions à apprécier les facettes de l’Inde. Et même le trafic routier, qui est pourtant réputé pour être un « gros bordel », nous en avons rigolé.

Malgré tout, en arrivant à Manali, au début de l’Himalaya, nous étions enchantés d’attaquer les montagnes que nous aimons tout les deux. Mais aussi à cause de la surpopulation indienne qui commençait à nous étouffer ainsi que la chaleur et l’humidité.Nous passons donc 3 semaines dans les montagnes à virevolter et à planer sur un nuage de joie intense. Ce que vous avez pu voir dans l’article précédant.

Mais malheureusement pour nous la redescente fût dur, le choc est bien présent, presque terrifiant. Nous quittons les terres respirable de l’Himalaya vers de nouveau, la fournaise indienne. Nous faisons quand même halte, pour nous remonter un peu le moral, au « Golden Temple », le temple vénéré des sikhs à Amritsar où nous découvrons la merveille de ce site et toutes les personnes y travaillant pour nourrir ; 500 000 personnes par jour. Ce fût incroyable de voir ça !

Forte heureusement un nouveau défis nous regonfla le moral… traverser le désert du Thar au Rajasthan. C’est encore une fois la chance de découvrir une nouvelle contrée et de trouver la tranquillité. Enfin c’est ce qu’on croyait… car ça ne c’est pas passé comme ça. Tout d’abord nous n’avons pas découvert un désert de sable mais un désert d’épine. Nous l’avons bien constaté… plus de 25 crevaisons de chambres à air sans compter celles du matelas gonflable d’Antho. Ensuite vous ajoutez à ça, la population indienne élevée dans le désert. Il faut savoir que le désert du Thar à une population démographique presque égale à celle de la France. Ça fait de lui le désert le plus peuplé du monde.

Ainsi que toutes les questions que nous ont pausé les indiens pendant cette longue traversée, du genre ; « Quel pays ? » « Quelle pays nom? » « Où allez vous ? » … Et ça en boucle accompagné d’une vingtaine de « selfies » par jour. Je sais pas si vous pouvez imaginer la difficulté que ça été pendant presque 2 semaines, à supporter le trafic incessant et hyper-bruyant. Pour vous aidez, je peux vous dire que la traversé de l’Himalaya a été plus simple. Nous avons finis par détester les indiens, ce qui n’était jamais arrivé dans d’autres pays que nous avons traversés jusqu’à présent. Nous avons été même surpris de détester autant un peuple de cette manière !

Aujourd’hui nous sommes à Jaisalmer dans un magnifique endroit qui pourrait en faire rêver plus d’uns mais notre conclusion sur l’Inde est malheureuse très mitigé… Nous avons eu la chance de voir de magnifique paysages, des monuments splendide mais trop peu d’échanges intéressant et constructif avec les indiens. Nous pouvons aussi en conclure qu’il est très difficile de voyager à vélo, en Inde pour toutes ses raisons et d’autres. Ceci est bien sûr notre ressentis en tant que cyclotouriste, il est possible que dans d’autres circonstances nos avis seraient différents.

Mais n’ayez pas peur nous sommes toujours motivés à découvrir le monde…