INDIA never go back

Nous arrivons bientôt au terme de notre aventure en Inde avant de rejoindre l’Asie du sud-est, ici à Jaisalmer, au Rajasthan.

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Nous voulions faire un article résumant ses 2 mois passés dans ce si grand pays où tant de choses se sont passés, les joies, les peines, les rencontres… Bref en deux mots « notre ressentis ».

Tellement de choses sont différentes à son sujet, les pires comme les meilleurs, comme vous pouvez sûrement le savoir aussi. Nous nous étions préparés mentalement à tous ce que nous allions rencontrer et voir. Et bien, ça n’a pas suffit, vous pouvez nous croire !

Tout au long de notre traversée, du premier jour jusqu’à ses derniers jours, nous avons eu de cesse des changements d’avis sur l’Inde, dans sa globalité. En effet dès le premier jour nous avons eu un avis tranché du côté négatif. Deux problèmes ont surgit : le premier a été de retirer de l’argent, je crois bien que nous avons mis plus de 3 heures et visité plusieurs villes avant de trouver un distributeur qui fonctionnait. Le deuxième a été de ce faire virer d’un hôtel alors que nous étions installés depuis plusieurs heures… nous n’avons rien compris sur le moment mais plus tard nous avions compris que l’hôtel avait eu des problèmes avec la police locale. Welcome to INDIA !!!

Nous sommes donc partis très rapidement du mauvais pied. Mais notre enthousiasme de découvrir ce nouveau pays nous a relancé sur les bonnes voies de l’épanouissement.Petit à petit, au fil des jours et des kilomètres nous avons découvert leurs cultures si évasives et différentes et faites quelques très belles rencontres ainsi qu’une belle découverte des « Gurudwara », ses temples sikhs qui accueillent toutes personnes à manger et dormir. Nous commencions à apprécier les facettes de l’Inde. Et même le trafic routier, qui est pourtant réputé pour être un « gros bordel », nous en avons rigolé.

Malgré tout, en arrivant à Manali, au début de l’Himalaya, nous étions enchantés d’attaquer les montagnes que nous aimons tout les deux. Mais aussi à cause de la surpopulation indienne qui commençait à nous étouffer ainsi que la chaleur et l’humidité.Nous passons donc 3 semaines dans les montagnes à virevolter et à planer sur un nuage de joie intense. Ce que vous avez pu voir dans l’article précédant.

Mais malheureusement pour nous la redescente fût dur, le choc est bien présent, presque terrifiant. Nous quittons les terres respirable de l’Himalaya vers de nouveau, la fournaise indienne. Nous faisons quand même halte, pour nous remonter un peu le moral, au « Golden Temple », le temple vénéré des sikhs à Amritsar où nous découvrons la merveille de ce site et toutes les personnes y travaillant pour nourrir ; 500 000 personnes par jour. Ce fût incroyable de voir ça !

Forte heureusement un nouveau défis nous regonfla le moral… traverser le désert du Thar au Rajasthan. C’est encore une fois la chance de découvrir une nouvelle contrée et de trouver la tranquillité. Enfin c’est ce qu’on croyait… car ça ne c’est pas passé comme ça. Tout d’abord nous n’avons pas découvert un désert de sable mais un désert d’épine. Nous l’avons bien constaté… plus de 25 crevaisons de chambres à air sans compter celles du matelas gonflable d’Antho. Ensuite vous ajoutez à ça, la population indienne élevée dans le désert. Il faut savoir que le désert du Thar à une population démographique presque égale à celle de la France. Ça fait de lui le désert le plus peuplé du monde.

Ainsi que toutes les questions que nous ont pausé les indiens pendant cette longue traversée, du genre ; « Quel pays ? » « Quelle pays nom? » « Où allez vous ? » … Et ça en boucle accompagné d’une vingtaine de « selfies » par jour. Je sais pas si vous pouvez imaginer la difficulté que ça été pendant presque 2 semaines, à supporter le trafic incessant et hyper-bruyant. Pour vous aidez, je peux vous dire que la traversé de l’Himalaya a été plus simple. Nous avons finis par détester les indiens, ce qui n’était jamais arrivé dans d’autres pays que nous avons traversés jusqu’à présent. Nous avons été même surpris de détester autant un peuple de cette manière !

Aujourd’hui nous sommes à Jaisalmer dans un magnifique endroit qui pourrait en faire rêver plus d’uns mais notre conclusion sur l’Inde est malheureuse très mitigé… Nous avons eu la chance de voir de magnifique paysages, des monuments splendide mais trop peu d’échanges intéressant et constructif avec les indiens. Nous pouvons aussi en conclure qu’il est très difficile de voyager à vélo, en Inde pour toutes ses raisons et d’autres. Ceci est bien sûr notre ressentis en tant que cyclotouriste, il est possible que dans d’autres circonstances nos avis seraient différents.

Mais n’ayez pas peur nous sommes toujours motivés à découvrir le monde…

On a roulé sur les routes les plus haute du monde

Nous revoilà, Pour ce nouvelle article nous prenons un peu de hauteur, direction le Ladahk- Cachemire où se trouve les routes les plus hautes du monde.

Il y a un mois, notre entrée en Inde fus comme ont si attendaient très surprenante, le bruit permanent, les routes fatigantes, et les Indiens malgré leurs gentillesses, oppressant dans la manière de nous abordés…

Envie de calme, de nature, de grands espaces sauvages et amoureux de la montagne nous sommes donc partis pour un grand défi… l’Himalaya !! L’Himalaya est pour nous un rêve inavoué, pouvoir nous confrontés à ses routes mythiques et à un défi qui ne cessa de nous obséder durant ce premier mois en Inde.

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Après avoir traversés l’Uttarakand et l’Himmachal pradesh ( États du Nord indiens ) nous arrivons à Manali, ville départ avant d’entrée dans les routes himalayennes. Accès sur le tourisme ont y trouvent beaucoup d’activités out-door, de magasins de trekking et de location des célèbres Royal Enfields que nous cesseront de croiser sur notre route.

Après 7 jours de repos très appréciés, il est temps pour nous de reprendre nos vélos direction notre premier ascension « le Rotang pass » qui culmine à 3920m. Nous mettrons pas moins de 2 jours pour venir a bout de ses 2420m de dénivelés positif.s Déjà nous ressentons les premières difficultés qui nous accompagnerons jusqu’à la fin, le manque de nourriture, le manque d’eau et la rareté des bivouacs.

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Mais cela ne nous fais pas peur, bien au contraire nous sommes pris d’une euphorie collective et d’une joie immense de pouvoir traverser ses célèbres montagnes.

A flanc de montagne, une armée de travailleurs Indiens, Népalais et tibétains se tuent au travaille sous de fortes chaleurs et dans des conditions difficiles à réparer la route sur lequel des centaines de camions, voitures et voyageurs passent chaque jour.

Cette route qui n’a de cesse de changer de visages… Un bitume parfait vous emmènera au sommet qui soudainement se transformera en un chemin poussiéreux remplis de crevasses, nids de poules, blocs de roches… C’est ainsi que parfois nous rencontrons des routes parfaites entrecoupés régulièrement par des portions de routes désastreuses qui non de cessent de martyrisés nos vélos. Ses vélos que nous sommes fiers de posséder, car jusqu’à présent leurs robustesses a tenu le choc face aux épreuves difficiles que nous leurs faisons traversés.

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La suite de cette traversée himalayenne se poursuivra par une super rencontre d’un groupe de cycliste amateur encadré par un organisme, avec lequel nous avons sympathisé. Au fur et a mesure des rencontres sur la route, une amitié s’installe…

Grâce à ce groupe, cette traversée s’en est trouvée plus facile, car outre leurs conseils précieux sur la qualité de la route, les emplacements des bivouacs et ravitaillements, chaque soir et matin nous avions eu la chance de pouvoir manger avec eux, grâce à leur équipe de « cuistau » tout terrain. Une véritable chance pour nous de pouvoir voir de l’intérieur comment se passe une expédition dans l’Himalaya.

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Nous enchaînons les records époustouflants, d’un versant à l’autre nous passons d’un paysage minéral et agressif à des montagnes couleur sable où formes géologiques sont apparuent au fil du temps. Nous voyageons dans un livre d’aventure à ciel ouvert. Chaque jour nous surprend par sa beauté mais également par sa difficulté . En effet la difficulté est au premier plant dans cette région du monde, une chaleur forte en journée, un froid glacial le soir, des routes difficiles qui nous demandent la plus grande prudence afin d’accomplir l’ascension de 5 cols à plus de 4000m d’altitudes. Mais toutes ses épreuves rendent ce défi attrayant et jouissifs. Pas un moment nous regrettons notre choix, nous y sommes chez nous, heureux et remplis de bonheur.

Un bonheur qui nous emmena jusqu’à « Tanglangla pass » Le 2 ème col de la route la plus haute du monde ( 5328m ), après Lassa-Katmandou 5600m. Tanglagla pass nous y va très bien, après tout nous n’étions plus à 300m près !

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Difficile de vous décrire nos sentiments après la réalisation d’une telle épreuve, un mélange d’émotions vous envahis, chaque rencontre, chaque main qui nous a été tendu, chaque personne qui nous soutiennent depuis le début, mêlés à l’ effort physique en haute altitude rend votre esprit très vacillant… de bonheur intense aux larmes émotives.

64 klm de descente qui ferais pâlir d’envie tous les amateurs de vélo, nous emmènera jusqu’à Leh où nous quitterons notre groupe de cycliste pour qui l’aventure s’arrête là. Une vallée magnifique où les « stupa » (édifices bouddhiques) et les monastères tibétains ont éluent domicile cette vallée. Dans cette région de l’Inde, les Tibétains sont maître, les visages se sont arrondis, les yeux plissés et la région devenue d’influence bouddhiste. Un changement d’univers, qui marque une petite pause dans notre voyage en terre indienne.

Nos derniers kilomètres jusqu’à Leh furent difficiles, la fatigue nous tiraille ! Cette ville perchée sur la montagne signifie la réussite de notre traversée himalayenne que nous ne sommes pas peu fier. Après un repos de quelques jours notre route continue dans les montagnes car après avoir réussi a entrée dans l’Himalaya nous devons, maintenant, y sortir….

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